Entropie entérine pour Léo Lérus le retour aux racines.
Passé comme interprète par les prestigieuses compagnies de Wayne McGregor, de la Batsheva d’Ohad Naharin et de L.E.V. de Sharon Eyal, après sa sortie du CNSMD de Paris en 1999, le danseur et chorégraphe revient depuis quelques années à la source de son identité guadeloupéenne, et notamment au gwoka, musique percussive créole née au temps de l’esclavage. Inspiré des Léwoz de son île natale, ces joutes populaires et festives où au cœur d’un cercle formé par la foule un.e danseur.euse improvise et défie les percussionnistes, il développe une écriture personnelle sensible entre tradition et technologie. Ecrit en étroite collaboration avec le compositeur et designer sonore Gilbert Nouno, mais aussi avec les interprètes aux personnalités diverses, Entropie est construit sur un principe d’interactivité live entre les danseur.euse.s, muni.e.s de capteurs, la musique et la lumière.

Le chorégraphe s’inspire également d’un ouvrage scientifique qui explore la notion d’entropie comme le chaos d’un système. Fondée en grande partie sur l’improvisation, la pièce s’auto-organise en direct. Portée par quatre interprètes, dont Lérus lui-même, Entropie varie sensiblement à chaque représentation.

Chorégraphie : Léo Lérus en collaboration avec les interprètes
Musique : Léo Lérus, Gilbert Nouno
Dispositifs interactifs sonores et lumières : Gilbert Nouno
Lumières, régie générale et régie lumière : Chloé Bouju
Costumes : Ingrid Denise
Regards extérieurs Clémence Galliard, Michael Getman, Julien Monty

Avec Ndoho Ange, Maëva Berthelot, Léo Lérus, Shamel Pitts

Production : Compagnie Zimarel – Léo Lérus, L’Artchipel - Scène nationale de la Guadeloupe
Coproduction : L’Artchipel-Scène nationale de la Guadeloupe, Théâtre 71 - Scène nationale de Malakoff
Soutiens : Chaillot - Théâtre national de la danse dans le cadre de « La Fabrique de Chaillot », DAC Guadeloupe, Adami, Onda – Office national de diffusion artistique, Conseil régional de la Guadeloupe, Ville de Sainte-Anne